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False Love Story ! [Event]

falselovestory

 

 

A FALSE LOVE STORY… 

… c’est l’event parfait pour exprimer tous vos fantasmes !

Dans 3 semaines, certaines et certains d’entre vous exprimeront leur amour véritable à leur moitié. D’autres exprimeront leur amour à leurs proches, à leur peluche ou à leur miroir comme Park Seo Joon. Afin de fêter cela avec humour et passion, les administratrices de Dramagazine et celles du groupe (18 ans +) Les Délires des Dramateuses en Furie, ont décidé de vous proposer plusieurs events Saint Valentin (et anti Saint Valentin histoire d’en avoir pour tous les goûts !) dans les semaines à venir. Ce premier event est lancé très en avance afin de laisser du temps aux participants (du groupe et d’ailleurs) .

PRINCIPE DE L’EVENT: il est très simple. Vous aurez le choix entre deux variantes.

  • Première Variante: Vous choisissez une célébrité asiatique de votre choix (acteur, chanteur,..) et vous lui écrivez une lettre d’amour. Enflammée, pudique, poème à la George Sand, sexuelle, sensuelle, hystérique, folle,… Montrez-nous la passion qui vous anime et faites-nous rire ou rougir pour la Saint Valentin !
  • Deuxième Variante: Si vous n’êtes pas à l’aise avec le style direct de la lettre mais que vous aimez quand même un peu écrire, vous pouvez écrire un petit bout de scénario dont vous êtes le personnage principal avec une célébrité asiatique.  Cela peut être très court ou très long, plus on en lira, plus on vous adorera !

 

Il n’y a bien entendu aucune limite de participation par personne ni aucune limite de contenu en dehors, évidemment, de l’interdiction de vulgarité. On peut s’essayer à tous les genres cités sans tomber dans le vulgaire.

OÙ POSTER ?

Si vous souhaitez dévoiler avant le 14 Février votre participation, vous pouvez le poster à la suite de cet article, sinon vous pouvez l’envoyer via « me contacter » ou par Facebook à Zadie Gaedig (oui je m’y colle! :p) qui postera alors directement en édit ici votre participation et son auteur (vous avez le droit à un pseudo si vous m’écrivez avec un vrai nom).

Si votre participation contient du contenu à caractère sexuel , merci de marquer dès le début de votre lettre ou scénario « CONTENU ADULTE » en majuscules afin de prévenir le lecteur ! ;)  

 

Bon event à tous et merci à tous de suivre et partager encore avec Dramagazine et les Furies! ♥

 

 

HISTOIRE COURTE:  (ATTENTION, CONTENU ADULTE)

 

Marcus Chang, le trop romantique.

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Cela fait deux semaines que nous sortons ensemble, Marcus et moi. Deux semaines parfaites et idylliques qui en feraient rêver plus d’une…Je suis bercée dans un cocon de romantisme absolue. Parce que, oui, Marcus n’est en rien comparable aux autres hommes que j’ai pu connaître auparavant: il est doux, attentionné, galant et beau comme un Dieu ET sexy au diable, haha!
Bref, il est l’incarnation même de ma perfection.

A un détail près.

MOI.

Je ne vais pas vous mentir, mais ne croyez pas non plus que je suis une sorte de cinglée de nymphomane! Sauf que depuis que je l’ai rencontré, j’ai les hormones en mode frénésie déglinguée puissance + +. Je suis littéralement obsédée par ce besoin constant de le toucher (et un peu plus en profondeur si vous me suivez).
Sauf qu’apparemment, cela ne semble pas concerner Marcus: il garde constamment ce sourire poli qui dit « ne me l’a fait pas, ça ne sera pas pour tout de suite ». Ca me désespère. Je vous avoue encore que je ne comprend pas ses réactions. Je suis chaude comme la braise dans un tisonnier à ses côtés, et lui, c’est le calme plat! Du genre, une bonne douche froide reçue en pleine poire à chacune de mes malheureuses tentatives d’échauffements…
Pourquoi? C’est une super question sans réponse.
Et hors de question, justement, que je me mettre à le supplier pour comprendre. Qui irait voir son mec en pleurnichant:  » oh, s’il te plait, baise moi tout de suite, c’est plus possible…S’il te plait, s’il te plait, S’IL TE PLAIT!!!
Mais, folle que je suis, je ne compte pas m’arrêter là et ce soir sera LA soirée ou MA soirée sexe! (rectification: notre soirée d’amour…) Car quoi de mieux que la St Valentin pour se laisser aller à des ébats torrides?

Je dois le retrouver dans peu de temps dans un petit restaurant que je ne connais pas, mais il m’a laissé ensuite le choix d’un film au cinéma du coin après le repas. Je souris comme une idiote à cette liberté soudaine. Marcus a beau être un gentleman, il est aussi très dictatorial quant à ses choix et ses plans (exemple terrible: no sexe!) Cela ne me gène pas outre mesure. J’adore le suivre et je n’ai généralement pas à me plaindre. Mais ce soir, je n’ai aucune envie de romantisme niais, je veux que la sensualité et le désir soient au rendez-vous! Et bien plus encore…

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Marcus m’attend, comme promis, à l’entrée du restaurant italien, toujours aussi élégant dans son costume sombre et ses cheveux laqués à la perfection. Il me tend un gros bouquet de roses rouges, un sourire tendre et complice aux lèvres. Ma peau s’échauffe immédiatement quand je le remercie d’un doux baiser chaste. J’aurais adoré pouvoir me plaquer contre son torse, l’embrassant à pleine bouche, mes mains griffant son dos et sa nuque. Mais cela ferait désordre devant le serveur…
Tout en raclant la gorge pour me remettre de mon obsession devenue quasi vitale de le toucher, je le suis à une table ronde, parsemée de petites bougies sur une élégante nappe blanche. Le cadre est d’un romantisme absolue. Ca ne m’étonne pas. Je souris, ravi, sentant le regard inquisiteur de Marcus sur moi. Il semble se détendre un peu et cela m’étonne. Avait-il peur que je ne puisse pas aimer cet endroit?
On commande nos plats. Pâtes et raviolis pour chacun. Mon estomac est trop en vrac pour manger mais je fais bonne figure.

_ Tu es magnifique, ce soir, me chuchote Marcus de sa voix suave et langoureuse qui me fait tant frissonner.

Je rougis, parce qu’il ne se doute pas un instant de ce qui se cache, en réalité, derrière ma longue veste beige. Il semble d’ailleurs remarquer mon trouble et je rougis de plus belle quand il me demande pourquoi je n’ôte pas mon manteau.

_ J’ai un peu froid, je bafouille. Laisse moi le garder encore un peu.

Je suis une piètre menteuse. J’ai chaud. Horriblement chaud. De lui, mais surtout à cause de la température digne d’un mois d’août en plein cagnard dans cette salle bondée. Je rêverais de me débarrasser de ma couche supérieure mais imaginer la tête du serveur quand il me trouvera à moitié à poil sur ma chaise me bloque complètement. Chez moi, je me sentais pleine de confiance, me foutant du monde entier. Mais ici, face à Marcus et tous ces gens, je me transforme en une pauvre fille coincée. Reste maintenant à prier pour que mon maquillage ne s’écroule pas sous la sueur…

Le repas se passe tranquillement. Marcus me dévore des yeux. On dit que les trois premiers mois sont les moments les plus intenses dans un début de relation. C’est tellement vrai à cet instant. Je l’aime à me damner. D’un bout à l’autre de la table, on s’échange des regards fiévreux et mon coeur s’emballe. Peut-être est-ce un signe que ce soir, il veut plus?

Je me ventile d’une main discrète et, m’assurant que personne ne nous prête attention, je tend ma chaussure vers l’avant, effleurant avec sensualité le bas et le haut de sa cuisse.

Marcus a un mouvement de recul, comme si je venais de l’électrocuter.

_ S., qu’est-ce que tu fais? gronde-t-il.

Totalement surprise par sa réaction ( pourtant prévisible) je ne sais quoi répondre et ramène sagement mon pied sous ma chaise.

Il se racle la gorge avant de sourire.

_ Termine ton repas, ça va refroidir. La séance est dans une petite demie heure.

On finit les plats dans une bonne humeur apparente. Je n’ai qu’une envie: sortir de ce restaurant surchauffé pour ensuite profiter de la proximité de Marcus, afin de renouveler mes attaques furtives (ou non, d’ailleurs).  La deuxième partie de la soirée sera mon unique chance et je n’arrive pas à défaire mon esprit de mon plan diabolique jusqu’à ce que nous quittions le restaurant.

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Le cinéma se trouve à un pâté de maison de là où nous sommes. Comme la nuit est douce, nous décidons de nous y rendre à pied, sous le magnifique tapis d’étoiles, dans un ciel sans nuage. Main dans la main, on déambule silencieusement le long du trottoir. J’espère alors qu’il n’entend pas les cognements furieux de mon coeur dans ma poitrine. Je ne sais pas quelle réaction il aura quand il découvrira le genre de film que je nous ai réservé. Cela me stresse et en même temps me rend euphorique à l’idée de l’émoustiller un peu. Il s’imagine très certainement que j’ai réservé, comme toutes les autres nanas ici, ce pauvre film à l’eau de rose… Sauf que celui-là est l’opposé même du romantisme niais. Ca peut paraître un peu tordue, mais je suis désespérée. Alors, tous les moyens sont bons pour le soudoyer…

Je ne lui laisse aucune chance de deviner ce qu’il va voir. A peine les billets en main, je fonce, lui à ma suite, vers la salle numéro deux et nous prenons place dans l’allée la plus reculée, loin des autres spectateurs. Nous ne sommes que quelques couples, d’ailleurs. Je ne m’attendais pas spécialement à ce qu’il y ait du monde pour cette séance mais cela me rend d’autant plus nerveuse de me savoir presque seule ici, avec Marcus qui ne se doute de rien.

_ Tu n’enlèves toujours pas ton manteau?

Dans le pénombre, je le vois me regarder de façon suspecte. Je souris pour me donner bonne contenance.

_ Je me sens bien comme ça, je t’assure.

_ Franchement, tu ressembles à une tomate bien mure depuis une bonne heure, insiste-t-il en fronçant  sérieusement les sourcils.

_ Marcus, je vais bien.

Ma réplique ne semble pas faire son effet mais il ne rajoute rien, se contentant d’hausser les épaules.  J’ai prévue d’enlever ma veste quand le film aura avancé de plusieurs minutes. Il ne pourra alors rien dire et vu sa place, il sera coincé entre le mur et mon corps. Cette idée me donne encore plus chaud. Je suis une vraie cocotte minute sur le point d’exploser.

J’évite de me tortiller sur mon siège pour ne pas l’inquiéter et nous attendons tranquillement que le film commence. Marcus a glissé son bras contre mes épaules, alors j’en profite pour me lover contre lui. Il sent le sapin, cette odeur si masculine, bien à lui. Je perçois son coeur qui raisonne, tranquillement, contre mon oreille. Il est à dix mille lieux de mon excitation actuelle. Serein, il m’embrasse les cheveux, provoquant en moi des millions de petites aiguilles de plaisir qui se fichent jusqu’au plus profond de mon anatomie.

Un ronronnement sensuel m’échappe. Ce mec me fait littéralement péter un câble et je ne peux rien y faire…

 

Je ne m’étais préparée à aucune réaction de sa part quand il découvrirait le genre de film de ce soir. Peut-être avais-je redouté, je le conçois, un moment de colère ou une explosion de rires, qui m’aurait mise mal à l’aise. Je ne m’étais mise aucune idée particulière en tête parce que Marcus est du genre imprévisible. Bref, je m’attendais à tout mais certainement pas A RIEN!

Il n’a pas fallu longtemps pour que l’histoire prenne une tournure bien plus torride entre les acteurs. J’ai déjà vu des films érotiques, bien sur, mais là, seule contre Marcus, je dois dire que ce n’est pas pareil. Surtout quand votre mec n’émet aucune remarque, aucun geste, comme si le film qui se déroulait sous nos yeux était d’une banalité absolue. Comme si les gémissements de plaisirs n’existaient pas.  Comme si les positions du Kamasutra n’étaient pas revisitées devant nous…

La seule différence notoire c’est cette main, sur mon bras, qui s’est soudainement figée, stoppant brutalement ses caresses sur ma peau enflammée.

J’ose à peine respirer. Coincée sous son bras, je ne sais quelle attitude adopter, craignant de lui réveiller enfin une réaction négative.

Mais au bout de cinq longues minutes d’attentes, je me dégage doucement pour lui faire face.

Imperturbable, il fixe l’écran plat sans l’ombre d’une réaction. Un rire fou gonfle en moi. Je le retiens à peine. Un sentiment de total pouvoir exulte au plus profond de mon estomac. Car même si Marcus se retient de tout commentaire, je sens son corps tressaillir quand j’ôte lentement ma veste, lui laissant enfin découvrir sous la faible lueur de la salle mon cadeau de St Valentin.

Ses yeux sombres virevoltent entre l’écran et mon corset à dentelles rouges que j’agite sous son nez avec gourmandise.

Un Oh! se dessine sur ses lèvres charnues et cette fois, je grogne, libérant silencieusement tout mon désir pour cet homme.

_ Marcus, je lui chuchote suavement à l’oreille.

Un frisson le secoue.

_ S…Tu es folle. Imagine que quelqu’un te voit, grince-t-il tout bas, cherchant autour de nous un regard inquisiteur sur ma personne. Remet ta veste, me supplie-t-il encore.

Je glousse, trop enivré par le désir.

_ Marcus…la seule personne capable de me voir dans cette tenue, c’est toi, je lui répond, léchant sans retenue la peau de sa gorge brûlante.

Mon ventre se contracte. C’est tellement bon de le sentir si proche à cet instant et si près de mon but ultime. Mais en même temps, c’est douloureux. Le bas de mon corps boue mais je sais qu’ici on ne pourra rien faire de plus que ce que j’essaie de mettre en place: un rapprochement intime de nos corps à la découverte de l’autre.

_ J’ai tellement envie de toi, je susurre, laissant ma main glisser contre son torse dur puis descendre vers son entre-jambe, avide.

Marcus me stoppe, une nouvelle fois, m’agrippant la main baladeuse d’un geste brusque.

_Non, grogne-t-il.

_Marcus…

Ma tête bouillonne toujours de l’ivresse qui m’a submergé. Le voir me repousser est difficilement acceptable mais je n’arrive plus à émettre un son. Des larmes acides montent douloureusement dans ma gorge et c’est à peine si je parviens à les retenir.

Marcus soupire et vaincue, je baisse le nez sur ma veste, en boule à mes côtés. Un milliard de questions se bousculent dans mon esprit, dont celle, la plus évidente mais la plus dure à accepter, clignote derrière mes paupières comme un far dans la nuit: je ne suis pas assez désirable? La réponse est plus que claire, à cet instant mais je lutte vainement pour ne pas m’en faire une raison.

_ S…je crois… qu’il faut qu’on parle.

Paf! La phrase de trop qui ruine littéralement le peu d’espoir et de dignité qu’il me restait…

On ressort en plein milieu de la séance, laissant derrière nous nos acteurs, que j’envie terriblement, gémir et hurler leur désir et leur foutu plaisir devant des couples qui, eux, ont cette chance incroyable de s’embrasser à perdre haleine.

En quittant le cinéma, je suis partagée entre un sentiment de honte absolu et de colère foudroyante. Malgré tout, Marcus donne le change, comme si rien ne s’était (de nouveau!) passé, comme s’il ne venait pas de m’humilier pour le reste de mon existence, comme si tout allait bien. Il me tient la main, paisible, sillonnant les petites rues tranquilles jusqu’à sa voiture d’un pas assuré et léger. Traînant derrière lui la loque que je suis dorénavant…

Je ne dis pas un mot jusqu’à ce que la voiture se gare. Le silence qui a régné dans l’habitacle durant tout le trajet était tantôt un vrai supplice, tantôt une délivrance. Parce que je crois qu’à l’instant où j’ouvrirais la bouche, un milliers de mots pleins de fureur et de dégoût pour lui et pour moi-même s’échapperont sans que je n’y puisse grand chose. Autant rester muette comme une carpe jusqu’au moment fatidique de notre rupture.

Bye bye Marcus… Voilà ce que c’est de sortir avec un mec aussi parfait, aussi beau qu’un dieu grec, aussi sexy et tentant que le Mr Grey de nos fantasmes…Je ne serais jamais Anastasia, c’est évident dorénavant, ou tout au plus dans mes rêves les plus dingues.

Je maudis la terre entière jusqu’à ce que je pénètre chez moi, Marcus sur mes talons.

Négligemment, je balance mon sac sur le canapé et cours me servir un grand verre d’eau froide. Me rafraîchir les idées me permettra peut-être de relancer la machine de mon cerveau. Je ne sais pas du tout ce que je dois faire à cet instant. J’ose à peine me retourner. Je sens qu’il est près de moi, à me regarder. Mais impossible de définir s’il est en colère ou amusé par ma pitoyable prestation de ce soir. Après quatre grandes lampés d’eau glacée, je n’ai toujours trouvé aucun courage pour affronter le drame prochain de ma vie.

Une main, celle de celui qui ruinera le peu de confiance que j’ai, se pose sur mon épaule. Douce, chaude, tendre. Je sens son souffle contre ma nuque. Mon corps réagit plus vite que mon cerveau et un frisson me parcours l’échine. Bordel, je ne peux pas me laisser aller à mes instincts primaires quand ma fin approche! Sa délicieuse odeur musquée m’enivre de plus belle. Je m’accroche à l’évier pour ne pas retomber dans son manège. Pourquoi se montre-t-il si attentionné et séducteur alors qu’il n’attend, visiblement, rien de plus de moi?

_S, retourne toi, me murmure-t-il à l’oreille.

J’en meurs d’envie. De l’agripper, de me coller à lui, de l’embrasser, de le déshabiller, de le découvrir et de…l’aimer. C’est un supplice. Marcus est mon véritable bourreau . S’en rend-il seulement compte? Ou peut-être que tout cela l’amuse.

Perdue, je me contente de hocher la tête négativement. Je ne lui laisserai pas le plaisir de me voir si perturbée et anéanti. Il doit déjà me prendre pour une cinglée et une nymphomane, je ne vais pas en rajouter une couche quand même!

Sa main sur mon épaule remonte lentement le long de l’encolure de ma veste. Ses doigts fins se glissent sous le tissu, le tirant en arrière pour libérer mes épaules nues. L’instant d’après, le manteau retombe à mes pieds, m’exposant dans ma tenue osée de froufrous et de dentelles rouges.

_ Tu n’as vraiment rien compris, petite idiote, glousse Marcus dans mon dos.

Jamais je n’ai senti pareille fureur me monter au visage. M’humilier une première fois ne semble pas avoir été suffisant. Le voilà qu’il s’en amuse! Le tuer serait la meilleure solution, à cet instant. Un crime passionnel qui justifiera ma torture psychologique. Ou peut-être que le faire souffrir serait…

D’un geste rapide, Marcus me coupe dans mon délire et me retourne pour lui faire face. Ma main, au lieu de le gifler, se stoppe soudainement en pleine action. Son regard si plein de tendresse me dévoile ce que je n’ai jamais pu voir encore chez lui: du désir. Un désir brute et intense. Ses iris sombres brillent d’une lueur étrange, réveillant dans mon estomac le douloureux besoin de le sentir en moi.

Choquée, je me pétrifie, de peur d’avoir mal interprété ce qu’il tente de me faire comprendre. Sa bouche se plaque alors sur la mienne, avide, dure et douce en même temps. Sa langue ne me laisse aucun répit et c’est à bout de souffle qu’il finit par me lâcher. Je ne sais pas quelle tête j’ai à ce moment précis mais il éclate de rire en me voyant.

_ Tu es une vraie machine de guerre, S, me dit-il en se ressaisissant. Tu ne m’as laissé aucun répit ce soir.

_ Marcus…je suis perdue. Tu sais ce que je veux. J’ai besoin de toi. J’ai envie de toi. Pourtant, tu n’as fait que me repousser toute la soirée. Je ne te plaît donc pas?

Il me sourit et agite la tête avant de prendre mon visage entre ses paumes. Nos nez se touchent presque.

_ Quand je dis que tu n’es qu’une petite idiote, je le pense, chuchote-t-il sans rire. N’as-tu pas compris? Je te trouve adorable. Désirable. Sexy. Incroyablement attractive. Comme ma drogue. Mais tu vas aussi trop vite, S.

_ C’est la Saint Valentin, je gémis, comme pour me justifier de mon obsession sexuelle.

_ Justement. Je voulais faire les choses en douceur. Pour toi, pour nous. Tu ne crois pas que je n’ai pas aussi très envie de te déshabiller? De te débarrasser de cette tenue…de ce truc, de t’allonger sur ta table, pour te faire l’amour toute la nuit? S…je me suis retenue depuis tout ce temps pour que nous passions une soirée mémorable qui devait se terminer dans l’apothéose…de nos sens.

Il me glisse un clin d’oeil complice et coquin.

_ Tu as envie de moi? je couine, comme une idiote.

_ Evidemment, crétine. Surtout quand tu m’agites ce bout de tissu sous le nez. Je n’ai pas besoin de film érotique pour réveiller mon désir, s’amuse-t-il encore..

Je rougis à se souvenir.

_ Alors prend moi, Marcus. Là, tout de suite.

Il me dévoile ses dents sous un rictus carnassier. Toute lueur d’amusement a disparue et quand il me soulève dans ses bras, sa bouche entre mes seins, je comprend alors la plus grosse erreur de ma soirée. Mais je ne regrette rien, car Marcus me promet une nuit divine avec lui…

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FIN

Histoire écrite par San Drine-

 

 

 

 

 

Operation « LMH » – St Valentin ou anti-St Valentin ? :p

Zadie ouvrit la porte secrète de son dressing; on pouvait y trouver toute une variété de styles vestimentaires qui lui permettaient tantôt de se travestir, tantôt de se faire passer pour une fausse chaebol 3e génération, tantôt pour une procureur à corrompre, tantôt pour une pauvre naïve qui croit au grand amour. Ce soir se déroulait la dernière opération « LMH ». Après 6 mois de travail minutieux et de patience, à observer, suivre, espionner ses cibles puis les éliminer, Zadie allait enfin pouvoir accomplir la dernière grande mission de cette opération LMH. Elle aimerait parfois changer de cap pour devenir critique de dramas ou monter sa propre agence de réalisation de dramas afin qu’elle ne soit plus déçue par des pour midinettes. Une voix féminine la sortit de ses rêveries.

« Zadie! Bouge tes fesses tu crois que la cible va rester dans un immeuble sans électricité pendant 3h?! Aigooo… j’aurais vraiment dû continuer à travailler pour Ji Chang Wook. Aigo, quelle idée lui a pris d’aller jouer un K2! Je suis sûre que sans moi il se fait sans cesse massacrer! »

Cette voix agaçante et toujours surexcitée était celle de « l’Ajumma ». Personne ne connaissait son véritable nom, ni son visage. On l’imaginait juste comme une femme solitaire et aigrie, s’empriffrant de kimbap devant son ordinateur tout en sentant ses chaussettes-doigts. Cette image lui donna la nausée et elle finit de s’équiper de ses lunettes intelligentes. Ces lunettes étaient la dernière invention de l’Ajumma. Capables de passer en vision de nuit en moins de 3 secondes, elles pouvaient aussi enregister des vidéos, des photos et mesurer la distance entre le sujet et un objet visé. Cette dernière fonction était très pratique pour sauter de toits en toits.

« Ajumma?
- Quoi encore gamine?
- Shh… es-tu sûre que c’est bien la dernière cible? Tu ne me fais pas de faux espoirs hein?
- Bien sûr que c’est la dernière! De toute façon, la peur s’est répandue de partout en Corée et ailleurs sur le net, plus personne n’osera l’adorer maintenant.
- Bien. »
Après 10 minutes de trajet en métro, Zadie arriva dans le quartier de Sinchon. Quartier jeune très dynamique de jour comme de nuit, il lui était facile de passer inaperçue dans ces grandes rues animées. Sa cible se trouvait dans un immeuble des années 80 à la façade grisatre toute fissurée. Elle le contourna et emprunta un escalier de secours en fer noir de moins d’un mètre de large. La pluie tombée cet après-midi avait rendu les marches glissantes mais c’était aussi une bonne occasion pour nettoyer ses empreintes. De vieilles fenêtres coulissantes parsemaient encore la façade. Zadie avait pu observer, lors de ses raids nocturnes à la Viking, que la plupart des gens surestimaient la sécurité de ces fenêtres très faciles à ouvrir de l’extérieur. C’est toujours lorsqu’on se sent le plus en sécurité qu’on est, en vérité, le plus vulnérable. Cette pensée amusa Zadie qui en oublia de s’arrêter au 2eme étage. Elle revint sur ses pas, et observa l’appartement.

Comme attendu, aucune lumière ne filtrait par la fenêtre grâce à la coupure de courant programmée par Ajumma. L’ombre d’une silhouette se profila sous la lumière des enseignes de l’immeuble voisin et allumait quelques bougies sur la table de sa cuisine. Zadie put enfin distinguer les traits de son visage. Elle sortit une photo de la poche intérieure de sa veste noire matelassée et la compara à la femme qui se trouva à quelques mètres d’elle. La correspondance était parfaite, aucune erreur possible. Même si Zadie avait peu de conscience et était déterminée dans ce qu’elle appelait une « noble mission », elle ne souhaitait pas faire d’erreurs. Non pas que tuer un innocent soit une conception difficile de sa mission, mais car une erreur pouvait révéler un indice pour les forces de l’ordre qui recherchaint l’auteur de différents crimes.

Au dos du portait de la cible, on pouvait y lire un nom: Aziza. C. Cette femme était la leader des fans de Lee Min Ho et également la dernière des fans à être éliminée. La tuer sera l’aboutissement de plusieurs mois de travail et de stress. Si le point commun de toutes ses vicitimes était Lee Min Ho, Zadie prenait toutefois bien soin de ne pas tuer ses victimes avec le même modus operandi afin qu’on n’établisse pas de lien entre les victimes. Elle avait prévu d’éliminer Aziza avec une arme à feu volée dans l’ancienne planque d’un gang.

Zadie attendit que la cible parte dans la salle d’eau pour se glisser par la fenêtre. Elle prit soin de rester assise sur le bord de la fenêtre et d’enfiler des couvre-chaussures utilisés le plus souvent par la police scientifique ou le personnel médical dans les chambres stériles. Une fois fait, elle pénétra dans le salon qui ne formait qu’une seule et unique pièce avec le coin cuisine et s’arrêta derrière la porte de la salle d’eau. Tout en prêtant attention au moindre bruit que faisait la cible afin d’anticiper ses mouvements, Zadie équipa l’arme de son silencieux. Elle tourna lentement la poignée et observa d’un oeil la cible. Elle était accroupie et rangeait des cosmétiques dans ces coffres dont raffolaient la plupart des filles. La plupart sauf Zadie. Contrôlant sa respiration, elle entra à pas feutrés dans la pièce et dirigea la pointe de l’arme en direction de la tête de la cible.

Aziza n’eut pas le temps de réaliser la présence de Zadie que cette dernière appuya sur la détente. Le corps d’Aziza s’effondra sur le parquet synthétique de la salle d’eau. Mais c’était bien plus qu’un corps, c’était aussi un symbole qui tombait dans le néant de cette nuit. Lee Min Ho avait perdu de plus en plus en popularité depuis ses « missions » et elle signait là, indirectement, l’arrêt de sa carrière. Zadie regarda le sang couler lentement le long de sa nuque et colorer le parquet. Elle aimait ce moment si calme, comme si le temps s’arrêtait. Cette sensation qu’on ressentait le plus souvent lors d’un orgasme.
Zadie ne voulait toutefois pas trop s’attarder car elle était attendue ailleurs. Elle déverrouilla la porte d’entrée, laissa les clefs à l’intérieur pour faire croire que la victime connaissait son agresseur puis elle ressortit par où elle était entrée en refermant la fenêtre.
En bas de l’escalier de secours, elle retira la protection sous ses chaussures et les mis dans sa poche arrière de pantalon qui n’avait jamais contenu autre chose. Arrivée dans le metro, elle se dirigea vers les toilettes des hommes et jeta les couvre-chaussures et l’arme dans la poubelle. Munie de sa casquette, sans un cheveu qui dépasse et couverte par ses « smart lunettes », Zadie n’avait pas besoin de fournir beaucoup d’effort pour se travestir.

Une fois dans le métro, elle retira ses gants qui la serraient toujours un peu et ralluma son téléphone.
A peine rentrée chez elle, la sonnerie de son portable retentit.

 » Allo ?
- Bonsoir douce voix, puis-je avoir l’immense plaisir de votre visite ce soir? J’ai fini le tournage un peu plus tôt aujourd’hui et nous pourrons rentrer en Chine dès mercredi ».

Zadie était toute excitée de cette nouvelle et ils convinrent de se retrouver dans une demi heure à son hôtel. Elle se doucha rapidement et enfila une tenue chaude et élégante pour contraster avec la tenue de sa dernière mission. Elle se sentait vraiment plus légère depuis qu’elle commençait à réaliser que tout ceci était vraiment terminé.
Une demi heure plus tard…

 

Le Four Seasons Hotel était, certes, l’un des plus chics de Séoul mais son design avait tout de suite plu à Zadie. Son entrée était sombre mais pas froide comme dans de nombreux hôtels de luxe. Il y avait un je-ne-sais-quoi de très distingué et à la fois de très chaleureux avec ses lumières bien dosées et ses bois immenses sur les côtés comme dans une bibliothèque d’Oxford.
Zadie prit l’ascenseur jusqu’au 18eme étage et sonna à la suite 181. Un homme grand au regard franc et au sourire charmeur lui ouvrit.

« C’est bon de te retrouver, dit-il de sa voix suave et en l’enlaçant. »

Il invita Zadie sur la terrasse qui dominait Séoul et alla chercher une bouteille de Romanée-Conti.

« Hmmm… que fête-t-on?
- La fin du tournage et donc l’arrivée d’un nouveau succès dans les salles! »

Il avait prononcé les derniers mots avec un sourire malicieux mais aussi avec beaucoup d’humour et d’humilité. C’était ce que Zadie aimait tant chez lui: cette réserve et cette pudeur face à sa carrière.

« Peu importe ce que tu joues, ce sera toujours un succès CAR tu y joues.
- Ah je n’en suis pas si certain et j’ai beaucoup de concurrence dans ce milieu.
- Oh quelque chose me dit que la concurrence peinera à rester au sommet comme toi, dit-elle comme une prophétie ».
Zadie avait les yeux qui brillaient d’excitation et se rapprocha de lui pour l’embrasser. Puis elle lui susurra:

« Personne ne peut être meilleur que mon Yuan Wen Kang… »

 

 

Joyeuse Saint Valentin à toutes et à tous ou anti- St Valentin aux fans de Min Ho mdrrr! :p

 

Histoire écrite par Zadie-




Lettre d'amour de circonstance. 

Cher Amour, 

Voici bientôt cinq ans que notre relation a débuté et depuis elle n’a cessé d’évoluer avec plus de hauts que de bas, tout en gagnant en intensité, jusqu’à arriver actuellement à son paroxysme. 

Non, je n’ai pas honte de t’avouer chaque jour, un peu plus, la passion dévorante que j’ai pour toi, cet amour inconditionnel qui m’habite et me consume mois après mois, années après années.

 Tu fais vibrer mon cœur, en accélère les battements, et même, tu provoques des picotements jusqu’au bout de mes doigts.

Avec toi, je vis des aventures incroyables, des romances inimaginables en compagnie de l’homme parfait, tantôt sage et discret, presque timide, tantôt sexy et désirable, un peu brusque parfois, souvent drôle mais toujours bienveillant à sa manière et d’une beauté à couper le souffle. 

Tu m’embarques d’autres fois dans des endroits exotiques, remplis de mille et un dangers, mais je me sens toujours en sécurité comme protégée dans une bulle indestructible. 

Parfois, je tremble pour toi, d’autres fois, j’éclate des rires à tes facéties et je verse (assez rarement) une petite larme de compassion. 

Tu me fais aussi voyager dans le temps en me racontant des histoires de monarques à la destinée tragique, mais aux amours divins, de guerriers farouches luttant pour une juste cause et sauvant la veuve et l’orphelin…

Tu racontes tellement bien les histoires que j’ai l’impression d’être une héroïne pour qui tout est possible. 

Avec toi, je m’évade de mon quotidien et retombe amoureuse tous les jours. Puisses-tu être à mes côtés le plus longtemps possible afin de continuer à m’émoustiller et me faire rêver d’un monde meilleur. 
 
Je t’aime. 

Et je sais que tu m’aimes en retour car de bien nombreuses fois, tu essaies de me surprendre en innovant sans cesse. Tant d’efforts sont une véritable bénédiction car grâce à toi, je ne me sens jamais seule. 

Tu es mon tout, mon univers. 

Et même si les autres ne me comprennent pas, sont envieux et jaloux de toi, cela m’est égal car tu es tout à moi, quand je le veux et où je sois. Je peux profiter de toi à loisir sans que tu ne t’en lasses. Tu es toujours là pour moi. 

Alors, je te renouvelle mon amour et te dis merci d’exister, merci d’être venu jusqu’à moi par des chemins détournés, mais d’être arrivé là, dans mon salon, un beau jour, à la fin de l’été, comme une évidence, un signe du destin.
Tu es tout ce que j’aime, tous les hommes à la fois, dans leur ultime perfection.
Merci, merci, mon amour, ma passion, mon addiction… 

 

À toi et pour toujours, ta Tokki

 

Je t’aime mon Dramaland !

 

Histoire écrite par Tokki.

 

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2 Réponses à “False Love Story ! [Event]”

  1. Le 13 février 2017 à 18 h 18 min dramagazine a répondu avec... #

    Merci Emi pour ce partage de Jane Austen; je garde un excellent souvenir d’Orgueil et Préjugés, que j’avais dévoré à l’époque tout en me délectant de chacun des mots des personnages qui expriment un amour assez rationnel finalement. J’adore ça. :)

    Bonne fête à toi.

  2. Le 13 février 2017 à 15 h 08 min Emisousou a répondu avec... #

    Ma lettre d’amour à mes oppas (remake de jane austen)

    Mes oppas.

    Je ne puis attendre plus longtemps en silence. Je dois vous parler.
    Vous transpercez mon âme. Je suis tiraillé entre espoir et agonie.
    Ne me dites pas qu’il est trop tard, que ces précieux sentiments sont perdus pour toujours.
    Je m’offre à vous de nouveau avec un coeur plus encore à vous que lorsque vous l’avez presque complètement brisé, il y a de cela plus d’un an à chaque épisode de drama.
    Ne dites pas que la femme oublie plus vite que l’homme, que son amour meurt plus tôt. Je n’ai jamais aimés que vous. Injuste je l’ai peut-être été, faible et cavaleuse sûrement, mais jamais inconstante. Vous seules m’avez fait venir dans cet univers. Pour vous seules je pense et planifie. Ne l’avez-vous pas
    vu?
    Avez-vous pu faillir à comprendre mes souhaits? Je n’aurais pas attendu cette dernière année si j’avais pu lire vos sentiments comme je pense que vous avez du pénétrer les miens. Je peux à peine écrire. J’entends à chaque instant quelque chose qui m’accable. Vous parlez plus bas, mais je peux distinguer chaque ton de vos voix qui seraient perdu pour d’autres. Trop bonnes, trop parfaites créatures! Vous nous rendez justice, enfin. Vous croyez véritablement que les femmes sont capables d’attachement sincère et de constance. Croyez bien qu’il est des plus ferventes et inaltéré chez E.S.

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